L’hymne de la Ligue des Champions : la chanson qui donne des frissons

L’hymne de la Ligue des Champions : la chanson qui donne des frissons

La Ligue des champions est le rendez-vous le plus attendu de la saison. Chaque année, pour faire frissonner footballeurs et fans de cette compétition, une musique d’une mélodie entraînante est passée en boucle que ce soit dans la cérémonie protocolaire de chaque match ou lors des publicités télévisées de partenaires de la compétition.

Installé devant votre petit écran, vous vous êtes au moins une fois laissé emporter par cette chanson grâce à son rythme et même la fredonner puisqu’elle procure un certain sentiment de joie, un élan de bonheur. Mais qu’est-ce qui l’a rendue si célèbre ? Pourquoi la même chaque année ?

Cette douce mélodie qui est l’hymne officiel de la C1 a été écrite par le talentueux compositeur britannique, Tony Britten, qui s’est inspiré de l’œuvre de Georg Friedrich Haendel datant de 1727 intitulée « Zadok the Priest ». Commandée par l’UEFA en 1992, elle dure environ 3 minutes et contient deux courts couplets ainsi qu’un chœur et est interprétée par le Royal Philharmonic Orchestra et chantée par les Chœurs de l’Académie de Saint Martin in the Fields dans 3 langues différentes: Anglais, Français et Allemand.

Cependant, cet hymne n’est jamais commercialisé dans sa version originale. Il fut joué pour la première fois lors de l’édition 1992-1993 à l’occasion de chaque rencontre de phase de poule de la première journée. 14 ans après sa création, soit en 2006, on utilise seulement la première strophe et le dernier chœur lors des publicités télévisées. Trois ans plus tard, on introduit l’interprétation de l’hymne dans la Grande Finale de l’édition 2008-2009 à Rome par la voix du ténor italien, Andrea Bocelli. Depuis, chaque année hormis 2013, la voix d’un ou de plusieurs artistes accompagne l’hymne avant le coup d’envoi du dernier match de la compétition.

Cette musique est devenue le symbole de la ligue des champions. Non seulement elle électrise et donne des frissons aux téléspectateurs. Ce morceau classique est quasiment écouté à travers les quatre coins du monde. A chaque fois qu’on l’écoute, elle nous rappelle à quel point cette compétition est prestigieuse. Et on se trouve toujours dans un moment rempli d’émotion et nos désirs de voir le match s’amplifient à l’extrême.

James Steevenson Pyram

Je suis James Steevenson PYRAM, étudiant à l'Institut National d'Administration, de Gestion et de Hautes Etudes Internationales (INAGHEI). Je fais partie d'une jeunesse qui commence à s'impliquer activement dans la vie sociale du pays. Car notre cher pays mérite une meilleure société que celle d'aujourd'hui.

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